J’ai encore lu mon essai, « Du démentir », pour que me semble d’être la centième fois, et il a provoqué une vrai inondation des pensées dans mon esprit ; il ouvrit la porte de mes oreilles encore une fois.
Je pense de mes mots : « J’écoute à mes rêveries parce que j’ai à les enrôler. Quant de fois, étant marri de quelque action que la civilité et la raison me prohibaient de reprendre à découvert, m’en suis-je ici dégorgé, non sans dessein de publique instruction ! » (376). Je régurgite mes « plus délicieux plaisirs » (375) pour que d’être bon aux yeux des gens. Parce que c’est le bien chose de faire. Mais les mensonges ? Je les fais à la cause d’être humain. Je ne peux pas me souvenir tous des renseignements.
Mais les autres se battent avec les mots, avec la colère. Je cherche encore une raison…
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