J’ai encore lu mon essai, « Du démentir », pour que me semble d’être la centième fois, et il a provoqué une vrai inondation des pensées dans mon esprit ; il ouvrit la porte de mes oreilles encore une fois.
Je pense de mes mots : « J’écoute à mes rêveries parce que j’ai à les enrôler. Quant de fois, étant marri de quelque action que la civilité et la raison me prohibaient de reprendre à découvert, m’en suis-je ici dégorgé, non sans dessein de publique instruction ! » (376). Je régurgite mes « plus délicieux plaisirs » (375) pour que d’être bon aux yeux des gens. Parce que c’est le bien chose de faire. Mais les mensonges ? Je les fais à la cause d’être humain. Je ne peux pas me souvenir tous des renseignements.
Mais les autres se battent avec les mots, avec la colère. Je cherche encore une raison…
est-ce que c'est moi?
Publié par
arden
à
07:07
Oui, c’est mon portrait (j’ai trouvé sur le Wikipedia. Il m’inquiète que personne peut lire une histoire de ma vie sans me connaitre, sans connaitre mon esprit…).
Au moins une tranche de moi.
Le portrait est dans un de ces versions de mes Essais, et je pense que si je peux pendre le portrait de moi-même, le résultat serait plus réelle, je pense, exprès parce-que je m’ai découvert plus en écrire mes essais, en écrire ce blog. Si je peut pendre moi-même, j’aurais une autre façon de me voir, de voir l’homme. De voir les peuples.
je suis ici, tu es ici.
Publié par
arden
à
05:34
Je ne sais pas où je devrais commencer. C’est ironique, n’est-ce pas ? Il y a bien des idées derrière mes oreilles que je veux dire à tout le monde, et j’ai enfin une façon de les affranchir – mon nouveau blog, que tu (peut-je vous appeler « tu » ? Je pense que oui – tu es mon ami maintenant, tu va lire mes pensées) mais je ne peux pas ouvrir la porte !
Ah, c’est la vie. Peut-être tu as déjà lu mes idées ? Est-ce que je te fatigue ? J’espère que non, mais si tu t’ennuies, tu peux simplement cliquer sur l’« x ».
Tu es encore ici ? D’accord. Je démarre.
J’ai dit dans « Du démentir » ; « Je juge volontiers des actions d’autrui ; des miennes je donne peu à léger au cause de leur nihilité. Je ne trouve pas tant de bien en moi que je ne le puisse dire sans rougir » (374). Alors, je ne peux pas me montrer ici pour parler des superficialités. Je ne mets pas ici des histoires de « ma vie » embellis par les petits mensonges. Je parle ici avec moi-même. Comme j’ai dit dans l’essai, « Me peinant pour autrui, je me suis peint en moi de couleurs plus nettes que n’étaient les miennes premières. Je n’ai pas plus fait mon livre que mon livre m’a fait. » (375). Je n’ai pas plus fait mon blog que mon blog m’a fait.
Alors je parle aussi avec toi ; je me suis peinte, tu peux me regarder. Tu peux laisser tes commentaires des petits essais que je publie. Tu peux me juger. Mais l’internet me donne un sens d’anonymat. Je peux penser à moi-même, et peut-être tu peux m’enseigner quelque chose d’intéressante. Alors, c’est comme Persius a dit :
« Non equidem hoc studeo, bullatis ut mihi nugis
Pagina turgescat…
Secreti loquimur » (374).
Je vais laisser ce pensée avec toi.
Cependant, il faut que je dorme maintenant. Bonne nuit, le monde.
Ah, c’est la vie. Peut-être tu as déjà lu mes idées ? Est-ce que je te fatigue ? J’espère que non, mais si tu t’ennuies, tu peux simplement cliquer sur l’« x ».
Tu es encore ici ? D’accord. Je démarre.
J’ai dit dans « Du démentir » ; « Je juge volontiers des actions d’autrui ; des miennes je donne peu à léger au cause de leur nihilité. Je ne trouve pas tant de bien en moi que je ne le puisse dire sans rougir » (374). Alors, je ne peux pas me montrer ici pour parler des superficialités. Je ne mets pas ici des histoires de « ma vie » embellis par les petits mensonges. Je parle ici avec moi-même. Comme j’ai dit dans l’essai, « Me peinant pour autrui, je me suis peint en moi de couleurs plus nettes que n’étaient les miennes premières. Je n’ai pas plus fait mon livre que mon livre m’a fait. » (375). Je n’ai pas plus fait mon blog que mon blog m’a fait.
Alors je parle aussi avec toi ; je me suis peinte, tu peux me regarder. Tu peux laisser tes commentaires des petits essais que je publie. Tu peux me juger. Mais l’internet me donne un sens d’anonymat. Je peux penser à moi-même, et peut-être tu peux m’enseigner quelque chose d’intéressante. Alors, c’est comme Persius a dit :
« Non equidem hoc studeo, bullatis ut mihi nugis
Pagina turgescat…
Secreti loquimur » (374).
Je vais laisser ce pensée avec toi.
Cependant, il faut que je dorme maintenant. Bonne nuit, le monde.
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